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Objectif gains de muscle

Publié le : 21/08/2018 08:00:00
Catégories : Dossier spécial


Les muscles sont les tissus les plus actifs du corps humain d’un point de vue métabolique. En effet, ils sont créés, endommagés, renforcés, décomposés et remplacés en permanence. Pour des résultats optimums en terme de prise de masse, il faut naturellement privilégier la création, la réparation et le renouvellement des fibres. Pour cela, le corps doit disposer de la matière première nécessaire à la construction musculaire et se trouver dans un contexte favorable, c’est-à-dire anabolique.

Les composants de base de l’anabolisme

Pour fabriquer des fibres, notre organisme a avant tout essentiellement besoin de deux constituants. Le premier d’entre eux, c’est l’eau, qui représente environ 70 % de la masse musculaire. Il est donc important de maintenir un niveau d’hydratation suffisant.

La protéine constitue le second nutriment indispensable. Sans elle, aucun développement n’est possible. Les acides aminés qu’elle contient sont en effet la base des muscles, tout comme le plâtre, le bois, la pierre sont des matériaux dont on ne peut se passer lorsque l’on bâtit un édifice.

Les experts s’accordent pour dire que les sportifs d’endurance ont besoin de 1,2 à 1,4 g de protéine par kg de poids de corps et par jour, et ceux de force de 1,8 à 2 g. À ce titre, on estime qu’une bonne nutrition est en mesure d’assurer, par le biais de la nourriture, 50 % de ces besoins journaliers. Les 50 % restants proviendront donc de la supplémentation.

 

Le rôle des hormones

La testostérone et l’hormone de croissance (GH) participent directement aux différentes réactions qui permettent la prise de masse. Elles constituent véritablement les deux hormones anaboliques par excellence..

La testostérone apporte aux muscles l’instruction de développer la synthèse protéique, ce qui favorise les gains musculaires et la récupération. Elle aide aussi à contrôler le taux de graisse corporelle et participe au maintien de la libido. Elle contribue en outre à protéger les tissus de l’oxydation, c’est-à-dire de la détérioration des acides aminés, et prend part au métabolisme des protéines et des glucides. .

L’hormone de croissance, ou GH (de l’anglais Growth Hormone) intervient quant à elle également dans la mise en place d’un environnement propice au développement musculaire, pour des gains optimums. Elle participe de plus à l’amélioration de la condition physique tout en exerçant une action anti-vieillissement, ce qui aide à optimiser la performance, la forme et la vitalité. .

Il faut savoir que la production naturelle de testostérone et de GH commence à diminuer respectivement dès 25-30 ans et à partir de 21 ans, à un rythme qui s’accélère progressivement au fil des années, ce qui mène inévitablement à une réduction de leur présence dans l’organisme. Cette baisse graduelle de la testostérone et de la GH se répercute de manière négative sur les gains de masse et la récupération, la capacité de performance, la vitalité. S’ils veulent continuer à progresser, les athlètes doivent donc absolument faire en sorte d’en favoriser la libération naturelle par le corps..

Parmi les hormones, on compte aussi le cortisol, dont il faut, contrairement à la testostérone et la GH, réduire l’action, car il exerce un effet catabolique allant directement à l’encontre de nos objectifs athlétiques. Fabriqué en réponse à une situation de stress, le cortisol s’attaque en fait aux fibres (dégradation). Lorsque son taux reste durablement à un niveau élevé, cela se traduit par une fonte musculaire marquée. Il constitue ainsi sans aucun doute l’un des pires ennemis des athlètes soucieux de performance. C’est pourquoi il convient de maintenir au minimum la concentration en cortisol.

 

Les catalyseurs anaboliques et anti-cataboliques

Différents actifs et nutriments permettent de soutenir efficacement la fonction hormonale naturelle et/ou de lutter contre le cortisol, favorisant ainsi la mise en place d’un contexte propice aux gains de muscle.

Parmi les précurseurs de testostérone, citons notamment le tribulus terrestris, le maca, le saw palmetto, le damiana, le zinc, ou encore la vitamine D. La L-Glutamine, la L-Arginine, la L-Ornithine, la L-Glycine et la L-Lysine font quant à elle partie des stimulateurs de GH. Enfin, l’ashwagandha, le rhodiola rosea et l’Acétyl-L-Carnitine HCL exercent notamment une action anti-catabolique..

Vous savez désormais quels sont les principaux facteurs qui contribuent à renforcer l’anabolisme naturel. En gardant en tête cette notion clé, vos efforts se traduiront par une progression digne de vos attentes. .

 

Article du Dynamag n° 133 – Juillet Août 2018
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