Bien que la question de la minceur soit l’une des plus fréquemment traitées, tous médias confondus (il suffit de voir, notamment à l’approche de l’été, le nombre de dossiers, d’articles, de reportages, qui lui sont consacrés…), il reste pourtant de nombreuses erreurs, légendes, inexactitudes qui courent. Et, bien qu’il ne soit jamais facile de retrouver la ligne, il faut être réaliste : si les “régimes miracles” présentés dans les magazines étaient efficaces, ils n’auraient plus d’utilité, et ils auraient donc disparu des colonnes depuis longtemps ! Autrement dit, si l’information est une force, la mauvaise information est un risque…
C’est pourquoi aujourd’hui, nous vous proposons de vérifier d’abord où vous en êtes en la matière. Etes-vous bien informé ? Savez-vous quelles erreurs éviter ? Connaissez-vous les bonnes habitudes à prendre pour garder la forme ?
Pour faire ce constat, répondez aux 10 questions de notre quizz (oui, nous aussi, nous cédons parfois aux modes… mais c’est pour la bonne cause !), puis contrôlez si vous avez bien répondu. Là où vous aurez fait une erreur, vous aurez toutes les explications nécessaires.
Le QUIZZ «Forme & Minceur»

Vous avez 10 réponses justes ?
Bravo, on peut dire que vous êtes au point sur le sujet… Et il y a fort à parier que votre ligne fait des envieux et des envieuses, si vous appliquez correctement vos connaissances à votre vie de tous les jours. Mais peut être avez-vous parfois des difficultés à jongler entre les contraintes de la vie quotidienne et les besoins de votre corps ? Vous n’ignorez probablement pas que différentes formulations peuvent vous aider et vous simplifier la vie. N’hésitez pas à les (re)découvrir dans la suite de cet article.
Vous avez de 5 à 9 réponses justes ?
C’est un bon score et cela signifie que vous faites partie des personnes vigilantes et bien informées. Pour compléter encore vos connaissances, n’hésitez pas à consulter les paragraphes consacrés aux réponses erronées. Et, en fonction de vos besoins, à regarder dans la suite du dossier les solutions qui sont à votre disposition pour mettre en pratique ce que vous savez devoir faire, mais que le rythme de vie rend parfois compliqué !
Vous avez moins de 5 réponses justes ?
Peut-être ne le saviez-vous pas jusqu’ici, mais vous semblez bien être la victime de ces légendes que nous évoquions précédemment. Alors, au delà de la surprise que peut vous causer ce score moyen, il est surtout important, maintenant, de remettre les choses en ordre : pour cela, nous vous recommandons de lire attentivement ce dossier : vous allez apprendre beaucoup de choses, probablement, et découvrir comment elles peuvent vous aider dans la lutte contre la graisse !
Question n°1
Si les régimes stricts ont un effet indéniable (ils provoquent souffrance et désespoir auprès de toutes celles et tous ceux qui ont cédé à leurs sirènes, avec l’échec au bout du chemin), ils ne peuvent pas être efficaces. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils consistent à essayer de lutter contre le plus vieux moyen de défense de votre corps : l’instinct de survie (nous sommes “programmés” pour survivre dans les situations les plus variées, et, notamment, dans les contextes de disette).
Que se passe-t-il en réalité ?
Lorsque vous privez votre corps en réduisant drastiquement votre alimentation, il interprète cela comme le signe d’une famine. Et il déclenche des mécanismes de survie : il réduit son rythme métabolique, pour consommer moins rapidement les calories disponibles, et accélère la constitution de “réserves de sécurité”. Ainsi, après quelques jours pendant lesquels les résultats semblent vous donner raison, subitement c’est le coup d’arrêt. Et, dans le pire des cas, vous vous mettez, même en ne mangeant pratiquement plus rien, à stocker quand même de la graisse !
Vous n’avez plus d’énergie (votre corps vous envoie ce message pour limiter votre activité, et ainsi économiser les quelques calories qu’il s’autorise à dépenser). Non seulement vous ne perdez presque plus de poids, mais en plus, vos muscles fondent petit à petit. Et lorsque vous reprenez un fonctionnement alimentaire plus normal, les kilos s’accumulent car votre métabolisme a sérieusement ralenti.
Autrement dit, surtout pas de régime strict ! Ce constat, nous ne sommes heureusement plus les seuls à le faire (même si nous faisons partie de ceux qui ont commencé à tenir ce discours il y a des années, alors que c’était réellement très à contre-courant) : les autorités de santé américaines ont désormais la même position !
L’objectif : limiter votre apport calorique (mais raisonnablement) en choisissant de bons aliments et en éliminant les mauvais. Vos repas doivent être riches en protéine, modérés en hydrates de carbone et pauvres en graisse. Pensez également à augmenter vos dépenses énergétiques (par le sport, en développant votre potentiel musculaire, en stimulant votre métabolisme à l’aide de compléments nutritionnels conçus pour cela…).
Question n°2
Combien de fois entend-on des personnes expliquer que, pour préparer l’été et le séjour à la plage, pour entrer dans leur maillot de bain…, elles font un repas de moins dans la journée ? Pourtant, le célèbre “une pomme et une salade” du midi est une aberration. Car, la vérité en la matière, ce n’est surtout pas de faire 2 repas par jour… c’est, tout au contraire, d’en faire 5 !
Oui, vous avez bien lu. Alors, évidemment, il ne s’agit pas de respecter 5 repas qui seraient comme un déjeuner ou un dîner classique. Mais bien de fonctionner avec 5 apports nutritionnels équilibrés, riches en protéine, modérés en glucides et pauvres en graisse. L’objectif ici n’est même pas de consommer plus ou moins de calories, mais d’étaler davantage leur prise.
En effet, les mécanismes de la digestion sont extrêmement précis et se déroulent au maximum dans les 3 heures qui suivent la prise alimentaire. En mangeant beaucoup, vous surchargez l’organisme de calories qu’il ne peut pas “traiter” : résultat, il va les mettre de côté… sous forme de graisse !
Autrement dit, en étalant un même apport calorique journalier global sur 5 occasions au lieu de 3, on évite les surcharges, on réduit le risque de stockage adipeux, tout en donnant à notre corps des nutriments plus régulièrement. De plus, on écarte le risque de se retrouver confronté à des fringales en fin de matinée et/ou d’après-midi, en s’assurant un niveau d’énergie stable : pas de baisse de régime ou de coup de pompe.
Ainsi, la bonne démarche consiste à conserver 3 repas à bases d’aliments (le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner), et à ajouter deux collations, à 10h et à 16h, à base de compléments nutritionnels (comme NutriStatine, par exemple).
Question n°3
S’il y avait une chose à retenir (et une seule), ce serait qu’il ne faut jamais être extrême en rien. Et pas davantage contre les graisses. Certes, il faut réduire sa consommation de lipides, surtout si l’on est un habitué des frites, de la charcuterie, des biscuits “100 % pur beurre”, ou que l’on ne consomme sa salade que noyée sous quelques litres d’huile.
Mais il ne faut pas non plus diaboliser les lipides plus que de raison. S’ils sont caloriques, nous avons besoin d’un minimum de graisse : elle a un rôle important à jouer et ne doit pas être totalement éliminée de notre alimentation.
Il faut donc plutôt garder en tête d’éviter les aliments trop gras et essayer de privilégier les sources de “bonnes graisses” : huile d’olive, poissons gras, qui apportent entre autres les fameux oméga-3.
Question n°4
Il faut évidemment faire attention à ce que l’on mange et à quel moment ! Nous avons déjà parlé de l’importance d’étaler l’apport nutritionnel sur le plus d’occasions possibles, ce qui donnait déjà une partie de la réponse à cette question. Mais il existe d’autres raisons qui expliquent l’intérêt de considérer les questions de timing lorsque l’on élabore un programme alimentaire.
Ainsi, les études ont permis de montrer que, lorsque vous prenez des glucides juste avant un entraînement, ils constituent la source principale d’énergie pour cet effort. Si vous faisiez du sport pour éliminer des tissus adipeux, c’est raté !
Toujours en ce qui concerne les glucides, ils ont tendance à provoquer un pic d’insuline, ce qui signifie que, lorsque vous consommez des hydrates de carbone (et notamment des glucides simples), le corps réagit à la montée du taux de glucose en libérant de l’insuline, qui favorise alors le stockage de graisse. Autrement dit, consommer des sucres en trop grande quantités, à un moment où, en plus, votre activité a tendance à décroître, est une très mauvaise idée. Il est donc recommandé d’éviter les glucides le soir, à partir de 18h (ceci est une indication à moduler en fonction de votre rythme de vie, naturellement).
Question n°5
C’est peut-être une surprise, mais il ne faut pas, là non plus, être extrémiste. S’engager dans une démarche minceur en se mettant en tête que, pour plusieurs semaines, voire plusieurs mois, on ne se permettra plus aucun écart, c’est pratiquement se condamner à l’échec. Car, psychologiquement, c’est une bonne manière de se créer des envies, qui n’attendent qu’un coup de “moins bien” ou une période de stress (quelle qu’en soit la raison) pour surgir. C’est pourquoi nous recommandons de fonctionner avec une “journée libre” par semaine. Cela vous donne la certitude de pouvoir faire, sans culpabilité, un ou deux petits écarts (il ne s’agit pas non plus de dévaliser le frigo…) tout en vous permettant de maintenir une vie sociale normale. Enfin, c’est une bonne façon d’envoyer à votre corps le message que, non, décidément, vous n’êtes pas en période de disette !
Question n°6
Les médias parlent régulièrement de “coupe-faim” sans nuances, sous l’angle du sensationnel et ils étendent souvent leur discours à l’ensemble des compléments nutritionnels… mais sans préciser ce qu’ils entendent réellement par là. En effet, des réalités très différentes se dissimulent derrière cette appellation. Tous les compléments nutritionnels susceptibles d’apporter un concours dans une phase de perte de graisse ne sont pas des coupe-faim, bien au contraire, puisque, nous l’avons dit précédemment, il n’est pas nécessaire de se priver de manger !
En revanche, là où il serait intéressant de traiter du thème de la qualité et de l’efficacité des suppléments (parce que tous les formulations ne se valent pas, loin de là !), la presse est redoutablement silencieuse, tout d’un coup. Il y a pourtant quelques règles simples : un complément vendu moins cher que les composants qu’il est censé contenir, cela n’existe pas,une nouvelle technologie qui ne s’appuie sur aucune étude scientifique, cela n’existe pas, il existe des suppléments qui peuvent, sans danger, vous faciliter la vie : il suffit de savoir les choisir.
Notre métier, c’est justement de procéder à une sélection rigoureuse, afin de vous proposer des formulations efficaces mais sans danger, intégrant uniquement des agents naturels ayant fait la démonstration de leur action positive. Notre rôle, c’est de vérifier l’efficacité des suppléments disponibles, et c’est notre engagement par rapport à vous. N’hésitez pas à découvrir notre sélection en fin d’article !
Question n°7
Longtemps, le cardio a été présenté comme la seule et unique solution efficace contre la graisse. L’idée qui se dissimule derrière ce discours est très simple : la filière énergétique à base de graisse ne devient prioritaire qu’après plusieurs minutes et prend un rôle croissant lorsque l’effort se prolonge. De là à penser que la pratique des disciplines d’endurance serait la meilleure façon d’éliminer de la graisse, il n’y avait qu’un pas, qui a été allègrement franchi. Mais c’est oublier un élément considérable : pour mincir, le but ultime est de créer durablement un déséquilibre entre apport calorique et dépenses d’énergie, et tout ce qui y contribue est donc positif. Or, il se trouve que la musculation, qui permet d’entretenir et de développer son potentiel musculaire (sans avoir pour autant besoin de ressembler à un camionneur), présente un avantage indéniable. En effet, plus les fibres sont toniques, plus elles consomment d’énergie. Autrement dit, en vous exerçant, vous favorisez l’augmentation des dépenses caloriques même au repos, et donc, forcément, agissez dans le sens de la minceur.
Ainsi, la musculation est également une activité très positive pour la minceur, même si c’est par un mode de fonctionnement différent, l’idéal consistant à l’associer au cardio ! C’est désormais la recommandation de tous les experts.
Question n°8
Il s’agit, là aussi, d’une variation sur le thème de l’instinct de survie. Lorsque votre organisme manque d’eau, il déclenche des mécanismes destinés, par mesure de précaution, à stocker les quelques fluides disponibles. Autrement dit, dans la plupart des cas (sauf lorsqu’il y a d’autres raisons purement médicales), les excès d’eau peuvent être combattus en buvant davantage d’eau, tout simplement !
Question n°9
Certains des régimes “de saison” que nous évoquions précédemment annoncent des pertes de poids stupéfiantes. Attention, cela ne signifie pas que les chiffres annoncés soient faux, mais ils ne précisent pas de quoi il est question : en effet, il est physiologiquement impossible de se débarrasser de plus de 1kg de graisse par semaine. Le seul moment où l’on peut dépasser ce chiffre, c’est pendant les toutes premières semaines d’une démarche minceur et si vous avez beaucoup de kilos en trop. Sinon, tout ce que vous perdez comme poids en plus, c’est autre chose que des tissus adipeux, fluides ou muscles, ce qui hypothèque votre succès final.
Ainsi, gardez en tête qu’un objectif ambitieux mais atteignable, c’est de se fixer 1 kg perdu par semaine ! Au delà, vous marchez sur un terrain miné.
Question n°10
Nous avons parfois des idées curieuses. Un liquide transparent, qui ressemble à de l’eau, bénéficie auprès de beaucoup de personnes, d’une sorte d’aura, qui voudrait qu’il ne puisse pas être mauvais pour la santé. Eh bien, si ! Après la graisse, l’alcool est le nutriment le plus calorique qui soit : 1g d’alcool équivaut à 7 calories, un petit peu moins que la graisse (1g = 9 calories), mais davantage que la protéine et, surtout, que les glucides (1g = 4 calories). Et, élément non négligeable, l’alcool est métabolisé et stocké extrêmement facilement par le corps. Alors, c’est très simple : pour être en bonne santé, mais aussi mincir efficacement, on arrête (ou on ne commence pas !) l’alcool !
Lutter contre la graisse, mincir, retrouver la forme et les formes, c’est possible. Il y faut de la méthode, de la rigueur, mais surtout il importe de savoir éviter les erreurs les plus classiques.
Désormais, si vous n’aviez pas toutes les cartes en main avant d’avoir lu ce dossier, vous avez tout ce qu’il faut. Alors, il n’y a plus qu’à agir !


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