Votre séance démarre. Vos muscles répondent bien. Les mouvements, les séries et les répétitions s’enchaînent. Vous êtes parti pour l’un de ces entraînements dont on se souvient longtemps et qui donnent des résultats ! Vos fibres commencent à chauffer, vous sentez que vos muscles sont gonflés et puissants. Tout va bien. Puis la brûlure monte en puissance, progresse et s’amplifie. Soudain, plus moyen de continuer… Les sensations étaient tellement bonnes, c’est quand même dommage de devoir s’arrêter là, d’autant plus que, vous le savez, ce sont les quelques répétitions supplémentaires que l’on parvient à arracher qui donnent les meilleurs résultats.
En cause : la fatigue musculaire. C’est donc à ce niveau qu’il faudrait pouvoir agir. Bonne nouvelle : c’est possible avec les bloqueurs d’ions hydrogène ! En contribuant à retarder le phénomène, ils vous aident à renforcer votre endurance et l’intensité de vos entraînements, pour des progrès nettement plus sensibles et plus rapides ! Préparez-vous à ce que chacune de vos séances soit plus explosive et plus exceptionnelle que la précédente !
Précisons que si nous ne parlons ici que de musculation, le même discours peut être tenu pour d’autres disciplines sportives : le football, le basket, le handball, la natation, le tennis par exemple. En effet, quel que soit le type d’effort, le processus de fatigue musculaire reste identique. Lorsque celle-ci est décalée dans le temps, les performances s’améliorent : vous pouvez courir plus longtemps, sauter plus haut, accélérer plus nettement, nager plus loin, frapper plus fort dans la balle.
Que se passe t-il au cours de l’effort ?
Lorsque l’on s’exerce, les fibres ont besoin d’ATP (Adénosine TriPhosphate), c’est-à-dire d’énergie, pour se contracter ou s’étirer. Seulement, l’utilisation de ce carburant s’accompagne de la libération progressive de “déchets”. Pour prendre une image de la vie courante, c’est schématiquement ce qui se passe lorsqu’une une voiture consomme de l’essence. Des résidus se forment et doivent être évacués : cela se fait directement par l’intermédiaire du pot d’échappement.
Au niveau musculaire , le mécanisme est moins immédiat : les fibres ne disposent effectivement pas d’un tel dispositif . Il faut donc un certain temps pour que les déchets, et tout particulièrement les ions hydrogène (H+), soient éliminés. Dès que l’effort fourni est intense, la libération des ions H+ est plus rapide que leur évacuation et ils s’accumulent progressivement. Cela se traduit par une acidification croissante des fibres, qui constitue un marqueur objectif de la fatigue musculaire. Cela correspond à cette sensation de brûlure qui s’amplifie au fur et à mesure de l’effort et que tous les athlètes connaissent bien.
Lorsque le phénomène se poursuit et que le taux d’ions hydrogène finit par atteindre un certain seuil, plus aucun effort n’est possible : c’est le stade de rupture musculaire. Les fibres n’ont plus de force et ne peuvent tout simplement plus se contracter. C’est en général la fin de votre série, voire de votre séance d’entraînement.
A noter que pour les disciplines autres que celles de force, cela provoque une baisse significative de la capacité de performance.
L’une des pistes explorées pour y remédier consiste naturellement à bloquer l’action d’une partie de ces ions H+ responsables de la montée d’acidité dans les fibres.
Repousser la fatigue musculaire
Lorsque l’on souhaitait intervenir sur le fonctionnement énergétique du corps, le principal mode d’action consistait auparavant à renforcer les réserves musculaires de glycogène et/ou de créatine. En effet, ces deux composants, qui favorisent la synthèse d’ATP, sont à la base des deux filières d’énergie les plus efficaces de l’organisme. Le but de la supplémentation était donc d’accroître autant que possible les stocks, de manière à élever proportionnellement le potentiel de performance. Le succès rencontré par la créatine auprès des sportifs montre que cela fonctionne : ce n’est pas sans raison qu’elle est depuis maintenant près de 20 ans le complément nutritionnel préféré des athlètes du monde entier.
Cependant, il n’est pas compliqué de comprendre que, plus les fibres disposent d’ATP, plus elles vont libérer d’ions hydrogène, puisqu’il s’agit du versant négatif du mécanisme indispensable à la réalisation d’un effort.
C’est pourquoi l’idée de pouvoir agir contre l’accumulation des ions H+ apparaît si séduisante. En favorisant leur évacuation, vous contribuez à retarder la fatigue musculaire. Vous pouvez dès lors vous entraîner plus longtemps, soulever plus lourd, effectuer les quelques répétitions supplémentaires qui feront toute la différence. C’est aussi “simple” que cela !
Différents agents capables d’exercer une telle action et de contribuer à l’élimination rapide des ions hydrogène hors des fibres ont été mis en évidence. On les retrouve dans Teragen et Teragen Hardcore (chez Quantum Nutritionals), Createck Blocker (NTI) et Betasorb EFX (First Iron Systems).
Les atouts de la supplémentation
Teragen et Teragen Hardcore
Les actifs qui composent Teragen (en particulier, la beta-alanine, la citrulline et la L-Histidine) présentent la capacité de se lier à une partie des ions hydrogène libérés durant l’effort et de favoriser leur élimination. La sensation de brûlure et, surtout, le moment où l’on atteint le stade d’épuisement musculaire sont alors repoussés dans le temps. Naturellement, la fatigue n’est pas éliminée, elle est simplement décalée, ce qui vous donne la possibilité d’effectuer ne serait-ce que deux ou trois répétitions supplémentaires. Or, pouvoir aller juste un petit peu plus loin à ce moment là de l’entraînement est souvent la clé de progrès importants.
Teragen Hardcore associe quant à lui Teragen et Creatmax (formulation de créatine effervescente) afin d’agir en même temps et de façon coordonnée sur l’ensemble de la filière énergétique de l’organisme, tout en bénéficiant de synergies intéressantes. En renforçant les réserves de créatine musculaire grâce à Creatmax, vous augmentez votre potentiel énergétique initial : l’organisme peut synthétiser davantage d’ATP. Cependant, cela signifie également que, quand les fibres vont l’employer, davantage d’ions hydrogène seront libérés. Et c’est à ce niveau que Teragen entre en jeu ! A noter que Creatmax est également enrichi en précurseurs de NO, qui contribuent à des résultats encore plus sensibles en terme de gains de masse maigre, de volume, de densité musculaire et de récupération.
La durée d’utilisation est uniforme pour les deux produits, ce qui évite de devoir jongler avec des durées d’emploi qui seraient variables. Le pack Teragen Hardcore est en outre proposé avec un manuel d’utilisation reprenant un plan d’entraînement adapté ainsi que de nombreux conseils destinés à renforcer l’efficacité de vos efforts.
Betasorb EFX
Son complexe inhibiteur d’ions hydrogène, à base notamment de beta-alanine, de L-Leucine, de L-Histidine et de citrulline malate, joue un véritable rôle de “tampon” : en se liant à une part des ions hydrogène libérés à l’occasion des efforts, il empêche le phénomène d’acidification des fibres responsable de l’apparition de la fatigue. Le pH est maintenu sous contrôle, ce qui évite que la sensation de brûlure et la rupture musculaire surviennent aussi rapidement. Ainsi, vous gagnez le temps précieux nécessaire à effectuer les quelques efforts supplémentaires qui vont vous permettre d’améliorer nettement vos performances.
Betasorb EFX est extrêmement pratique d’emploi, grâce à sa présentation sous forme de gélules, que vous pouvez emmener partout, en déplacement, au travail, à la salle, en vacances… De plus, la formulation intègre des agents stimulants, destinés à renforcer l’énergie et l’explosivité durant les séances. Ainsi, vous allez pouvoir vous exercer plus intensément, plus longtemps, et pour des résultats encore plus visibles !
Adaptés aux sportifs de toutes disciplines (sports de force et/ou d’endurance), les bloqueurs d’ions hydrogène sont votre passeport pour un voyage unique, qui va vous faire découvrir un monde inconnu, celui de l’intensité maximale, avec, au bout du chemin, des gains de volume et de masse inédits. Vous allez enfin pouvoir libérer tout votre potentiel !
Createck Blocker
Cette formulation effervescente alliant dans le même produit créatine et bloqueurs d’ions H+ (un complexe contenant notamment de la beta-alanine et de la citrulline) constitue à elle seule un véritable concentré d’efficacité. La créatine agit directement sur la filière énergétique, en favorisant la synthèse d’ATP : ainsi, l’organisme dispose de plus de carburant pour faire face aux efforts qui lui sont demandés. Les bloqueurs de H+ vous permettent quant à eux de repousser la fatigue hors des fibres et donc, on l’a vu, de vous entraîner plus intensément, plus longtemps.
La mise au point d’un procédé effervescent spécifiquement adapté assure une efficacité maximale : la créatine est mise quasi-intégralement à la disposition des cellules, ce qui se traduit par une activité nettement accrue par rapport à la créatine monohydrate classique. Lors du développement de la formule, une attention particulière a également été portée aux synergies qui existent entre tous ces actifs : de cette façon, en un seul supplément, et en une seule prise, vous obtenez une action globale particulièrement sensible.
Des agents spécifiques ont également été intégrés à la formulation, afin d’assurer un effet “booster”, destiné à renforcer sensiblement l’explosivité : ainsi, vous pouvez véritablement vous entraîner à votre maximum !


E-Dynalife
First Iron Systems
Musclecraft
Nti Nutrition
Phytostatine
Quantum Nutritionals