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0 Commentaire | 10 mai, 2011

Anabolisme, version légale !

Dès que l’on évoque la testostérone, c’est comme si l’on disait un gros mot. Bien que notre corps fabrique naturellement cette hormone qui ne participe pas seulement aux phénomènes de construction musculaire, son implication dans une série d’affaires de dopage notamment fait qu’elle a désormais une réputation sulfureuse, qui lui colle à la peau…

Quelques éléments généraux

La testostérone est l’une des hormones les plus puissantes : des quantités infimes ont déjà une action particulièrement impressionnante (on parle en général de picogrammes par millilitre de sang, un picogramme étant un millionième de millionième de gramme…).
Elle est fabriquée selon un mécanisme complexe, qui part du cerveau : une hormone est libérée par l’hypothalamus, transportée jusqu’à l’hypophyse, où elle stimule la libération d’une autre hormone, l’hormone lutéinisante (LH), qui est alors acheminée jusqu’aux testicules (chez l’homme), où elle permet la transformation du cholestérol en testostérone (comme son nom l’indique, le cholestérol est en effet un précurseur de toutes les substances stéroïdes, naturelles ou synthétiques). Il s’agit là, on le voit, d’un premier lien entre testostérone et alimentation ! Mais il existe ensuite une série d’interactions qui relient nutrition et activités hormonales et seront détaillées par la suite.
Même s’il s’agit de l’hormone masculine par excellence, elle est également produite naturellement par les femmes. La vraie différence, entre hommes et femmes, en la matière, tient exclusivement à la concentration finale, moitié moins importante chez ces dernières.
Les principales actions de la testostérone sont :
• Participation au métabolisme des protéines et des glucides
• Développement des tissus, et, en particulier, des muscles (c’est le rôle anabolique de la testostérone qui s’exprime ici)
Il a également été démontré que sa fabrication diminue au fur et à mesure des années, après un pic à la période de l’adolescence (période pendant laquelle le corps connait une transformation profonde, et, notamment, un développement sensible). La libération décroît à un rythme qui s’accélère progressivement. Pour les sportifs, cela signifie concrètement qu’il devient de plus en plus difficile de gagner (et même, simplement, de maintenir) des fibres musculaires.

Agir sur la testostérone…

Longtemps, les sportifs, attirés par le remarquable potentiel de la testostérone (gains de force, de performance, de volume musculaire…), ont cherché par tous les moyens à en tirer profit, y compris (surtout ?) par les voies les moins légales. En effet, face à la complexité des mécanismes hormonaux, on ne connaissait que peu de manières d’agir efficacement, sauf de procéder à un apport direct de substances hormonales exogènes.
Pourtant, on sait désormais que, aussi bien par le biais de l’entraînement que par ceux de la nutrition et de la supplémentation, il est possible de donner à notre organisme l’opportunité d’optimiser sa fabrication de testostérone, naturellement.
Mais pour y parvenir, il fallait effectivement commencer par décrypter plus finement l’essentiel des interactions hormonales. Nous ne rentrerons pas dans le détail de ces phénomènes, qui sont d’une grande complexité. L’avantage, c’est que vous ne venez pas contraindre votre corps : vous lui donnez simplement la possibilité d’optimiser ses propres mécanismes habituels. Contrairement à ce qui se produit avec les stéroïdes anabolisants (où vous venez subitement inonder votre organisme avec des substances exogènes, et en quantités largement supérieures à ce pour quoi votre corps est conçu), il s’agit simplement de fonctionner de façon optimum, en respectant ses limites physiologiques. Concrètement, le bénéfice, c’est qu’il n’y a pas (il ne peut pas y avoir) d’effet secondaire.
Désormais, on connait suffisamment ces questions pour pouvoir donner des pistes efficaces et parfaitement saines.

… par le biais de l’entraînement

La façon dont on s’exerce influe notamment directement. Dans un sens positif… ou négatif ! En effet, on sait désormais que des séances brèves favorisent la libération d’hormones, alors que les séances longues vont, au contraire, avoir un impact défavorable. La “limite”, même si elle n’est pas absolue, est fixée par les spécialistes à 70 minutes (mais, évidemment, cela ne signifie pas qu’après cette durée, un phénomène subit se produirait, comme un portillon de métro qui se refermerait !). Dans un même ordre d’idée, l’intensité est un autre facteur important : les études ont mis en évidence le fait qu’une séance très intense peut accroître (jusqu’à 22 %) la fabrication de testostérone.
En revanche, le stress imposé aux muscles, nécessaire pour déclencher le processus d’adaptation attendu (et qui aboutit finalement au développement de nouvelles fibres), provoque dans un premier temps une phase de catabolisme. C’est inévitable, mais il faut donner à votre organisme les moyens de faire en sorte que cela soit aussi transitoire que possible, notamment en veillant à s’assurer des plages de récupération adaptées.
Dans les cas extrêmes, lorsque la charge de travail est trop lourde, ou si le repos n’est pas suffisant, on peut alors se retrouver en situation de surentraînement. Le cortisol est libéré en quantités importantes, le catabolisme progresse, le corps ne dispose plus des ressources nécessaires pour répondre aux sollicitations, la fatigue s’installe, les fonctions immunitaires sont réduites, le développement s’interrompt. Pour obtenir les meilleurs résultats, les spécialistes sont désormais à peu près d’accord entre eux : il est recommandé de pratiquer 3 séances hebdomadaires, et au maximum 4, brèves (idéalement, 1h maximum), mais intenses. C’est dans ce type de fonctionnement que l’organisme est le plus à même de répondre à vos attentes, mais également que les mécanismes hormonaux sont les plus efficaces.

… via l’alimentation

Dès le démarrage de cet article, nous avons souligné le lien initial entre nutrition et testostérone, et qui passe par le cholestérol. Nous n’allons pas vous faire ici un traité de physiologie appliquée, mais il faut savoir qu’il a été mis en évidence qu’il existe un lien direct entre apport calorique et capacité de l’organisme à synthétiser de la testostérone. Ce qui en ressort, en pratique, c’est que, pour que la fabrication hormonale soit maximale, l’apport calorique doit être suffisant, mais pas excessif. Un régime hypocalorique (pendant les phases de sèche telles qu’elles se pratiquaient voilà encore quelques années) limite en effet directement la sécrétion hormonale, ce qui se traduit par une réduction drastique du taux de testostérone. Mais en se suralimentant, le résultat n’est pas meilleur : des excès caloriques génèrent une accumulation de graisse, ce qui favorise l’augmentation de la transformation de la testostérone en oestrogènes (l’effet inverse de celui recherché).
Il a également été observé que certains aliments que l’on retrouve dans les programmes alimentaires des bodybuilders, et même certaines recommandations de simple santé publique, ne sont pas spécialement favorables à la libération de testostérone : c’est notamment le cas des aliments riches en fibres, qui ont tendance à limiter la fabrication hormonale. Une consommation excessive de protéine peut également avoir cet effet (au-delà de 2,2g de protéine par kg de poids de corps et par jour). Enfin, alors que les graisses saturées et mono-insaturées favorisent (grâce à l’apport de cholestérol, évidemment) la synthèse de testostérone, ce n’est pas le cas avec les graisses polyinsaturées, qui sont pourtant connues et reconnues pour être bien meilleures pour la santé !
On le voit, se nourrir pour accroître sa fabrication de testostérone n’est pas aussi évident qu’il peut y paraître initialement.

Voici donc les principales recommandations en la matière :
∙ Manger suffisamment : l’apport calorique doit être suffisant, compris entre 40 et 44 calories par kg de poids de corps et par jour
∙ Privilégier les protéines animales : les régimes végétariens provoquent en effet une baisse du taux de cholestérol, à apport calorique comparable
∙ Veiller à ce que l’alimentation apporte des graisses, et notamment du cholestérol : les jaunes d’oeufs et la viande rouge sont de bons choix pour cela
∙ Consommer de la protéine et des hydrates de carbone à l’issue de l’entraînement : cela favorise l’acheminement de la testostérone jusque dans les fibres musculaires, où elle pourra agir sur le développement
∙ Intégrer des légumes crucifères à son programme nutritionnel (chou, brocoli, chou-fleur…), pour leur richesse en indoles, des substances qui contribuent à réduire la fabrication d’oestrogènes
∙ Répartir l’apport calorique en 5 à 6 occasions, en pratiquant par exemple 3 repas à bases d’aliments et 2 à 3 apports nutritionnels à l’aide de compléments

… grâce aux suppléments

Avec la découverte du potentiel de différents actifs, notamment végétaux (nous ne parlons évidemment ici que des formulations saines et légales, qui ne sont pas du domaine du dopage), un certain nombre de suppléments contribuent à agir favorablement sur la libération de testostérone. C’est notamment le cas de Testol EFX, Masse & Force et TRX.

Testol EFX

L’action de Testol EFX repose sur un complexe d’extraits végétaux et de nutriments dosés et assemblés spécifiquement et choisis pour leur capacité à stimuler la libération naturelle de testostérone. Ainsi, vous aidez votre corps à fonctionner à son maximum, en lui donnant les moyens d’exploiter plus efficacement les mécanismes par lesquels il synthétise naturellement les hormones anaboliques, mais sans le contraindre. Les résultats parlent d’eux-mêmes : gains de muscle, de force et amélioration des performances.

Masse & Force

Ne contenant que des actifs parfaitement sains, Masse & Force soutient les mécanismes par lesquels l’organisme libère naturellement de la testostérone, ce qui favorise la mise en place et le maintien d’un contexte propice au développement musculaire. Vous progressez ainsi de manière particulièrement sensible et rapide en termes de prise de muscle, de force et de récupération.

 

TRX

Grâce à ses agents anaboliques (choisis pour leur efficacité reconnue), TRX contribue à l’optimisation de la synthèse naturelle de testostérone par l’organisme. Le corps fonctionne alors au maximum de ses possibilités, ce qui favorise directement la mise en place rapide d’un environnement favorable à la croissance des fibres : le développement musculaire et les gains de force sont accélérés.

Pour tous les sportifs, la testostérone est une question centrale, et pas uniquement du point de vue du dopage comme les sédentaires pourraient le penser. Et il existe une série de stratégies qui permettent d’agir naturellement en la matière, ce qui, compte tenu de l’importance que cela revêt dans le cadre d’une recherche de performance, ne peut pas être ignoré !